Nouvelle application iPhone pour Viadeo

Nouvelle application iPhone pour Viadeo

Fort de ses 30 millions de membres, Viadeo entre dans l’univers mobile Apple avec une application gratuite, déclinée en six langues.

Très attendue par ses utilisateurs, elle n’a pas manqué de nous satisfaire de par sa simplicité, sa rapidité d’utilisation et l’effort particulier apporté au système de suivi d’actualités qui lui permet de marquer des points face à la concurrence.

Capture Viadeo2 300x153 Nouvelle application iPhone pour ViadeoDéjà présent sur Android, Viadeo travaille sur des versions Bada / Samsung, Blackberry et une future application spécifique pour iPad.
Interview audio d’Olivier Fecherolle, DG France de Viadeo autour de la conception et des enjeux de cette application.

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DUE et stages en entreprise

Préalablement à toute embauche d’un nouveau salarié, l’employeur doit adresser une Déclaration Unique d’Embauche (DUE) à l’Urssaf. La DUE doit obligatoirement être remplie par l’entreprise 8 jours au plus tôt avant l’embauche du salarié et au plus tard avant son embauche effective.

Une DUE doit obligatoirement être établie pour tous les salariés au sens du droit du travail, quels que soient la nature, la durée ou le lieu d’exécution de leur contrat de travail, embauchés sur le territoire français.

Pour les stagiaires en entreprise, non titulaires d’un contrat de travail, il n’y a pas de DUE à effectuer. Cependant, une convention de stage doit être conclue entre le stagiaire, l’entreprise et l’établissement d’enseignement. L’entreprise doit établir et tenir à jour la liste des conventions de stages qu’elle a conclues.

Contrôle Urssaf : vos droits et obligations

Le contrôle, réalisé par les Urssaf ou les CGSS dans les DOM, est destiné notamment à garantir la juste application de la législation de la sécurité sociale et l’exactitude des déclarations.

Ces contrôles peuvent prendre la forme d’un contrôle sur place (au sein de l’entreprise) ou d’un contrôle sur pièces (dans les locaux de l’organisme de recouvrement).

Le contrôle sur place

Le contrôle sur place est réalisé par un ou plusieurs inspecteurs du recouvrement, placés sous l’autorité du directeur de l’Urssaf ou de la Cgss.

Il peut intervenir à tout moment dans la vie de l’entreprise. L’organisme de recouvrement est cependant tenu de vous adresser un avis de contrôle au minimum 15 jours avant la date de la première visite de l’inspecteur.

Il peut porter sur les cotisations et contributions exigibles dans la limite des trois années civiles et de la période en cours qui précèdent le début du contrôle.

Le contrôle sur pièces

La procédure de contrôle sur pièces peut être engagée à l’égard des employeurs et travailleurs indépendants occupant 9 salariés au plus au 31 décembre de l’année qui précède celle de l’avis de contrôle. Elle se déroule dans les locaux de l’organisme de recouvrement sous les mêmes garanties qu’un contrôle sur place.

Les contrôleurs et inspecteurs du recouvrement sont également chargés d’une mission d’information et de prévention quant aux difficultés que vous pouvez rencontrer dans l’application de la réglementation relative aux cotisations et contributions sociales.

Pour plus de renseignements sur vos droits et obligations, consultez la charte du cotisant contrôlé disponible sur Urssaf.fr

Le contrat unique d’insertion (CUI)

La loi n° 2008-1249 du 1er décembre 2008 généralisant le revenu minimum de solidarité active et réformant les politiques d’insertion :

- crée un nouveau dispositif appelé « contrat unique d’insertion » (article 21) qui est entré en vigueur le 1er janvier 2010 ; ce nouveau contrat prend la forme d’un contrat initiative emploi (CIE) pour les employeurs du secteur marchand et d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE) pour les employeurs du secteur non marchand.
- modifie, à compter du 1er janvier 2010, les dispositions applicables aux CIE (article 23) et aux CAE (article 22). Toutefois, il convient de souligner que le régime de ces deux contrats n’est pas modifié sur le fond : le CIE continue d’ouvrir droit à une aide financière uniquement, sans exonération spécifique de cotisations sociales alors que le CAE, conclu à compter du 1er octobre 2010, ouvre droit à une aide financière et à une exonération spécifique de cotisations sociales dont le montant et la nature sont identiques à ceux prévus pour les CAE en vigueur jusqu’au 31 décembre 2009. Read more…

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Découvrez la nouvelle version du guide des cabinets de recrutement

Nous vous proposons de découvrir plus de 450 cabinets de recrutement en France mais aussi à l’international. Pour chacun d’entre eux nous avons édité une fiche descriptive et bien entendu les informations pratiques pour entrer en contact.

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licencié pour 1 euro, l’emploi ne redemarre pas aux US, renouvellement des aides à l’emploi des jeunes

Un euro qui coûte cher à un chauffeur de bus – Libération

Licencié pour un euro. Majid Mati, 38 ans, conducteur de bus à Dôle (Jura) au sein de la société Carpostal, a été remercié pour ne pas avoir délivré de ticket à une cliente qui avait payé son trajet. Une «faute», estime la compagnie de bus, et qui justifie, selon la lettre que Libération s’est procurée, le renvoi de Majid, à quelques jours de la fin de sa période d’essai d’un an. Un soupçon de vol réfuté par l’intéressé, qui met en cause la nouvelle billetterie, et sa tendance récurrente à se bloquer.

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Aux Etats-Unis, la machine à créer des emplois ne redémarre pas – Le Monde

La flambée du chômage américain apparaît de plus en plus de nature structurelle. Si l’on a pu expliquer la baisse du nombre d’emplois non agricoles par le licenciement des personnes recrutées pour effectuer le recensement de la population, le secteur privé n’a produit que 71 000 nouveaux postes. Il semble que les entreprises aient du mal à absorber le flux des nouveaux venus sur le marché du travail et qu’il sera beaucoup plus difficile qu’on ne le croyait de relancer la création d’emplois.

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Les primes exceptionnelles accordées, sous certaines conditions, pour l’emploi d’un jeune en apprentissage ou en contrat de professionnalisation ont été prolongées jusqu’au 31 décembre 2010. – EuroJuris

LES AIDES À L’EMPLOI DES JEUNES EN APPRENTISSAGE OU EN CONTRAT DE PROFESSIONNALISATION

Ainsi que les pouvoirs publics l’avaient annoncé lors du sommet social du 10 mai dernier, les primes exceptionnelles accordées, sous certaines conditions, pour l’emploi d’un jeune en apprentissage ou en contrat de professionnalisation ont bien été prolongées par décret jusqu’au 31 décembre 2010, alors qu’elles devaient initialement disparaître au 30 juin 2010.

Sont visées par cette prolongation :

- la double aide financière en cas de conclusion d’un contrat d’apprentissage (une prime destinée à compenser les cotisations sociales restant dues et une prime de 1 800 € maximum) ;
- et la prime de 1 000 ou 2 000 € en cas d’embauche d’un jeune en contrat de professionnalisation à durée indéterminée.

À noter : les employeurs concernés ont jusqu’au 30 avril 2011 pour déposer leur demande d’aide.

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Jobiso.fr, le recrutement lowcost

Jobiso.fr, le recrutement lowcost

Créé par Romain Navarre et Yohann Impellizzeri, Jobiso.fr surfe sur la vague du recrutement lowcost. Il faut dire que le développement des réseaux sociaux à l’instar de Viadeo, Linked In ou Facebook, conjugués avec des outils de communication tels que Twitter, permettent de toucher des candidats à faible coût quand il fallait autrefois engager des budgets communications, passer plus de temps en terme de sourcing, pour un résultat pas toujours au rendez vous.

jobiso recrutement low cost Jobiso.fr, le recrutement lowcost

Si Jobiso.fr ne fait pas le travail d’un cabinet de recrutement classique, mais intervient plus en tant que sourceurs de candidats, cela permet de proposer une prestation dont la facture oscillera entre 990 et 1990 euros. Ce qui en période de restrictions budgétaires, répond à de nombreuses attentes, d’autant plus qu’ils ne seront facturés que lorsque le recrutement sera réalisé.

Hausse du chomage de 0,4% en juin, de 9,3% sur 1 an

Le nombre de demandeurs d’emploi toutes catégories est en légère augmentation au mois de juin avec une hausse de 15 600 personnes, ce qui représente d’une année sur l’autre, une augmentation de 9,3%.

Parallèlement le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A a baissé de 0,3% avec 8600 personnes en moins en juin.

“Fin juin 2010, en France métropolitaine, 3.958.500 personnes inscrites à Pôle emploi étaient tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi (4.201.100 y compris Dom), dont 2.691.000 étaient sans emploi (catégorie A) et 1.267.500 exerçaient une activité réduite, courte ou longue (catégories B et C)” indique le ministère de l’économie et Pole Emploi.

Enfin toujours selon le Pole Emploi, le nombre d’offres d’emploi reste en hausse de 7,1% depuis 1 an, malgré une légère baisse au cours du mois de juin

Partenariat Apec / Viadeo : Plus de 73 000 membres séduits !

Les services nés du partenariat offrent notamment la possibilité aux cadres de relier leurs comptes Apec et Viadeo et de visualiser ainsi, directement depuis le site du leader du marché de l’emploi cadres, les informations contenues dans le réseau social professionnel.

En mars 2010, soit seulement 2 mois après le lancement de leurs services communs, l’Apec et Viadeo comptabilisaient déjà 40 000 comptes réconciliés grâce à la passerelle technologique qui relie les deux sites.

Depuis près de 300 nouvelles réconciliations de comptes sont comptabilisées par jour en moyenne,
Plus de 71 000 cadres inscrits et 2 000 recruteurs !

Aujourd’hui, ce sont plus de 73 000 membres qu’Apec et Viadeo comptent en commun :

Plus de 59 000 cadres dont le profil est plutôt masculin (62%), âgé de 25 à 49 ans (40% entre 25 et 34
ans, 42% entre 35 et 49 ans), possédant un Bac+5 et plus (46%) et habitant en Ile de France (36%), Plus de 12 000 jeunes diplômés, Et près de 2 000 recruteurs.

La communauté Apec créée sur Viadeo compte, quant à elle, plus de 3 600 membres. Ceux-ci y profitent des conseils des experts de l’Apec pour développer leur réseau professionnel et piloter leur carrière, et peuvent également échanger leurs expériences avec les autres membres Viadeo.

Mobilité professionnelle, prétentions salariales, recherche d’emploi sur les réseaux sociaux : tous types de sujets sont abordés dans les différentes rubriques de la communauté, sous forme d’articles rédigés par les consultants Apec, de jeux de questions/réponses engagés par les membres, ou même de “chats conseil” dont la programmation est annoncée à l’avance sur la communauté.

Des cadres prudents, mais décidés à faire évoluer leur carrière

Des cadres prudents, mais décidés à faire évoluer leur carrière

La 5ème vague du baromètre « le regard des cadres sur leur situation au travail », élaborée par Cadremploi et l’Ifop, est le parfait reflet de la situation économique et sociale actuelle. Après un regain d’optimisme des cadres observé à fin 2009 lors de la précédente vague, à la mi-2010, les tendances s’inversent. Une nette majorité des cadres reste optimiste pour son propre emploi, alors que plus des trois quarts d’entre eux affichent leur pessimisme sur le contexte économique et sur l’emploi en règle générale.

Les signes durables de reprise ne sont plus dans les esprits et l’influence de la crise internationale, largement relayée par les médias, impacte fortement les entreprises et le moral de leurs salariés. Cela se traduit notamment par des ralentissements, voire des arrêts des embauches, ou bien encore par le sentiment, exprimé par les interviewés, que l’ambiance générale se détériore. Encore plus d’efforts leur sont demandés, pour vraisemblablement peu de reconnaissance en retour.

Les cadres font le dos rond depuis maintenant plus de 18 mois et commencent pour certains à en ressentir durement les effets. Les envies de changement se font jour et, même si les créations de poste ne sont pas encore d’actualité, le turn-over repart, poussé par les frustrations et les attentes prolongées.

Conséquences directes, la fréquentation des sites emploi est au beau fixe et les cadres sont nombreux à envisager de changer d’entreprise. 11% d’entre eux seraient déjà en recherche active.
Côté contradiction, les cadres qui souhaitent quitter leur entreprise le feraient majoritairement pour la mauvaise ambiance qui y règne, ainsi que le manque de reconnaissance. Alors que paradoxalement, les attentes plus générales en cas d’intégration d’une nouvelle entreprise demeurent plus d’ordre financier.

Des cadres prudents, mais décidés à faire évoluer leur carrière

Des tensions liées au marché économique qui demeurent fortes sur le marché de l’emploi

L’optimisme des cadres replonge

Alors que la vision des cadres sur la situation économique connaissait une nette amélioration en décembre 2009, ils se montrent aujourd’hui beaucoup plus réservés. Seul un quart d’entre eux se déclare optimiste pour le contexte économique (-8 points), ce regain de morosité se répercutant sur les perspectives pour leur emploi (63%, -3 points) ainsi que sur le marché de l’emploi pour leur secteur ou leur métier (43%, -3 points). On relève toutefois dans ces deux domaines des jugements plus positifs parmi les moins de 35 ans et dans les secteurs du BTP et du commerce, tandis que les seniors, les structures de moins de 20 salariés et l’administration expriment plus d’inquiétudes. Les perceptions favorables vis-à-vis du marché de l’emploi des cadres (34%) et du marché de l’emploi en général (21%) restent stables, à des niveaux faibles.

Une relance des projets et des investissements qui tarde à se réaliser

Dans un contexte économique qui tarde à montrer des signes durables de reprise, les cadres relèvent toujours en majorité un ralentissement important ou un arrêt des embauches dans leur entreprise (58%). 49% mettent aussi en avant des inquiétudes des salariés ou de leurs équipes (-2 points), vraisemblablement liées au gel des embauches, mais aussi au ralentissement ou à l’arrêt des projets et investissements qui perdure dans la moitié des cas (47%). Pour autant, les entreprises apparaissent nettement moins touchées par des baisses de niveau d’activité qu’en décembre dernier (37%, -8 points), sans que cette relative amélioration les incite à réinvestir. A ce titre, plus d’un interviewé sur cinq ressent toujours des effets importants de la situation économique actuelle sur les licenciements (21%), et 12% estiment que leur employeur risque de faire faillite, avec des scores supérieurs dans les structures de moins de 20 salariés et dans les services.

Des répercussions toujours fortes des difficultés économiques sur la charge de travail et les relations internes

Cette absence d’évolution en ce qui concerne l’impact du contexte économique sur les entreprises se retrouve au niveau de l’activité. Vraisemblablement du fait de la faible propension à embaucher, les deux tiers des cadres se trouvent confrontés à une augmentation de leur charge de travail (68%,) et à une augmentation de la place accordée à la productivité et aux résultats (67%). Cette pression plus importante se retrouve davantage dans les plus grandes entreprises, employant plus de 5 000 salariés, et dans l’administration.

Les répondants ressentent aussi majoritairement une dégradation de l’ambiance de travail (58%), tout particulièrement parmi les seniors, ainsi que dans l’industrie et les plus grosses structures. Une proportion non négligeable (44%) juge l’évolution des missions qui leur sont confiées négative, alors que parallèlement, les exigences en termes de qualité se renforcent (41%). Au même niveau, 40% déclarent que leurs relations avec la hiérarchie se détériorent. Enfin, un tiers des cadres ressent toujours une dégradation des relations avec ses collègues (31%), celle-ci étant plus forte dans les TPE et le secteur du commerce.

Autre conséquence directe de l’absence de perspectives, seuls 34% des cadres ont vu leur salaire augmenter en 2010 (au même niveau qu’en mai 2009), ce score s’avérant supérieur dans le BTP, l’industrie et les entreprises de plus de 500 salariés, au contraire de l’administration, du commerce et des PME. 39% ont reçu une augmentation de moins de 2%, 16% entre 2 et 3% et 40% plus de 3% (+6 points). Notons que même lorsqu’ils ont bénéficié d’une augmentation, 44% des répondants la jugent inférieure à leurs attentes.

Une proportion importante de cadres envisage de changer d’emploi mais en minimisant les prises de risques

Une attitude prudente des cadres face aux actions envisagées en termes de mobilité…
Conséquence d’un climat de morosité économique qui semble s’installer, les répondants envisagent ainsi toujours pour la moitié d’entre eux le suivi d’une formation en vue d’acquérir de nouvelles compétences dans leur domaine d’activité (50%, +2 points). En revanche, si une proportion non négligeable se sent incitée à quitter son entreprise (32%), les cadres souhaitent limiter les risques liés au changement : 28% des répondants se déclarent prêts à changer de secteur d’activité (et 25% à suivre une formation dans cet objectif, soit -4 points), 26% à changer de métier (-3 points), 18% à changer de région (-5 points) et 15% à créer leur entreprise (-3 points). Enfin, 11% disent être prêts à changer de pays.

… mais un changement d’emploi souhaité par quand même un tiers d’entre eux

Au global, 31% des cadres en activité se disent motivés à quitter leur emploi, ce taux s’établissant à 43% dans les entreprises dont l’activité est fortement impactée par la situation économique. Les principales raisons mentionnées par les répondants désirant changer de poste sont le manque de perspectives d’évolution (33%), une reconnaissance insuffisante (30%) ou la mauvaise ambiance de travail (24%). 17% évoquent le souhait de changer de métier ou de créer leur entreprise. En revanche, ils sont peu nombreux à déceler des opportunités plus nombreuses sur le marché de l’emploi (7%) ou à voir s’arrêter les projets qui les concernent (6%).

Pour ceux qui souhaitent conserver leur emploi, la principale motivation mise en exergue est l’intérêt des tâches et missions qui leur sont confiées (40%). On relève ensuite un impact fort de la bonne santé financière de l’entreprise (24%), de la perception d’un manque de débouchés à l’extérieur (23%) ou de la bonne ambiance dans leur travail (20%). Ils sont moins nombreux à rester dans leur entreprise du fait de perspectives d’évolution satisfaisantes (13%) ou parce qu’ils ont le sentiment de devoir faire évoluer leurs compétences pour changer de poste (8%).

Une hausse du besoin de reconnaissance parmi les attentes lors d’un changement de poste et un plus grand nombre de connexions sur les sites emploi

Signe d’un souhait de mobilité certes freiné par la conjoncture mais qui demeure élevé, le taux d’utilisation des sites emploi augmente (60%, + 7 points). Dans le détail, la proportion d’utilisateurs réguliers (au moins 2 fois par mois) reste néanmoins stable à 23. Au-delà du simple désir de mobilité, 26% des répondants en activité disent envisager de quitter leur entreprise, parmi lesquels 44% sont en recherche active, soit 11% au global qui sont actuellement à la recherche d’un nouvel emploi. Parmi les personnes qui ont l’intention de quitter leur poste, 34% souhaitent effectuer ce changement dans les six mois, 42% dans un délai de six mois à un an et 24% dans plus d’un an.
Qu’ils soient ou non désireux de quitter leur entreprise, les cadres interrogés placent toujours la dimension financière comme première attente en cas de changement d’emploi (59%). Vient ensuite la reconnaissance (40%, +5 points par rapport à décembre 2009), qui constitue en effet comme vu précédemment l’une des principales incitations citées par les personnes motivées pour trouver un nouvel emploi. La découverte de nouvelles expériences (38%) et dans une moindre mesure la recherche d’un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle (31%) constituent toujours des demandes fortes. On observe en revanche des baisses de l’ordre de 1 à 4 points s’agissant de la sécurité

de l’emploi (24%), de l’ambiance de travail (24%), de la proximité du domicile (19%), de l’adhésion au projet d’entreprise (18%) ou encore du fait de travailler moins d’heures (10%). Les questions liées au charisme du manager, à l’autonomie ou à la taille de la structure recouvrent toujours une importance marginale relativement aux autres facteurs testés.

On relève que dans le cadre d’une recherche d’emploi, une majorité se dit prête à rendre son CV anonyme (58%), dont 24% « certainement ».

Une augmentation des inscriptions sur des réseaux sociaux, mais majoritairement pour des raisons personnelles, et une vigilance importante quant aux traces laissées sur Internet
Le taux d’inscription des cadres sur les réseaux sociaux connaît une nette progression par rapport au mois de décembre dernier : 63% des répondants déclarent ainsi avoir créé leur profil sur au moins un réseau social, soit une hausse de 11 points. Parmi eux, 5% s’y sont inscrits pour développer l’activité de leur entreprise, cette pratique étant plus développée dans le commerce et les structures de moins de 20 salariés. 23% l’ont fait pour favoriser leur carrière (+4 points), à plus forte raison parmi les chômeurs mais aussi parmi les moins de 35 ans et les titulaires d’un diplôme de niveau Bac+4/+5. Mais les raisons personnelles restent les plus largement mises en avant pour expliquer l’inscription sur les réseaux sociaux (47%, +9 points). A ce titre, Facebook arrive largement en tête des inscriptions parmi les cadres présents sur au moins un réseau social (78%).

Si l’on observe une augmentation de l’inscription sur les réseaux sociaux, on relève en revanche une stabilité des comportements visant à développer sa visibilité professionnelle sur Internet. 63% des cadres affirment toujours n’avoir pris aucune initiative dans ce sens,. Pour les autres, la création d’un profil sur un site de réseau professionnel reste l’action la plus fréquente (27%, +3 points par rapport à décembre 2009). 8% des répondants déclarent avoir un ou plusieurs groupes professionnels partageant les mêmes centres d’intérêt et 4% ont créé un blog ou échangent sur des blogs ou des forums relatifs à leur activité.

D’une manière plus générale, malgré un caractère limité des actions menées sur Internet, près des trois quarts des répondants (73%) surveillent avec attention les traces laissées lorsqu’ils y déposent des informations, et un cadre sur deux (48%)se déclare inquiets en ce qui concerne les traces laissées lors des connexions sur des réseaux sociaux, des forums ou à l’occasion de commentaires d’articles.
Des jugements plus positifs sur les mesures de réforme des retraites qu’au niveau national, mais un montant des pensions qui doit nécessairement être conservé

Invités à évaluer les différentes solutions envisagées pour réformer le système des retraites,
alors que les négociations sur ce sujet sont en cours entre les pouvoirs publics et les partenaires sociaux, les cadres les accueillent plus favorablement que l’ensemble des Français, malgré des réserves fortes et similaires à celles relevées en moyenne au niveau national. Une majorité de répondants exprime un jugement positif sur le fait de compléter le système par répartition au moyen de fonds de pension (57%, +9 points par rapport à la moyenne des Français) et d’allonger la durée de cotisation (50%, +5 points). Conséquence directe de cette dernière mesure, 47% approuveraient le recul de l’âge du départ à la retraite au-delà de 60 ans (+6 points).

L’augmentation des cotisations sociales suscite logiquement des réactions plus mitigées (34%, +7 points). La possible diminution du niveau des retraites se révèle quant à elle très impopulaire, à l’instar de ce que l’on observe auprès de l’ensemble de la population (9% seulement d’avis favorables contre 3% au niveau national).

Méthodologie

Echantillon de 1 010 cadres français, représentatifs des cadres du secteur privé. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, secteur d’activité, région, diplôme) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire on-line sur système CAWI (Computer Assisted Web Interviewing). Cette 5ème vague a été réalisée du 6 au 15 mai 2010. La 4ème vague avait été réalisée du 3 au 9 décembre 2009. La 3ème du 19 au 25 mai 2009. La 2ème du 3 au 10 décembre 2008. La 1ère du 26 au 30 mai 2008.